Fin de la guerre
Atténue la misère
Mais les blessures ne se referment pas
En claquant des doigts
Main de la détresse
Nerfs de la guerre
Augmentent la terreur
Augmentent la rancoeur
Dans les conflits qui dégénèrent
Où on envoie les militaires
Ecoles, des tas de pierres
Hopitaux, des ruines
Misère, famine
Pas d’eau, pas d’électricité
Pas de dialogue, pas de respect
Pas le confort que seule peut apporter la paix
Pour toujours certains bruits feront trembler
Ces familles qui ont été chassées, bombardées
Pour quelles raisons ?
Car par exemple, un président est ami
avec les fabricants d’armes sa famille
Un nouveau marché pour les américains
Qui apportent des armes et pas de médecins
Qui importent des problèmes et pas de solutions
L’avenir prospère n’est pas immédiat pour ces nations
Qui regorgent de munitions
Aux lendemains resteront les bombes
Des milliers à désamorcer
Peut on dire que la guerre sera enterrée
Comme ces innocents qui sous les armes sont tombés
Ils ont fait d’étrangers des ennemis
Comme à Guernica
L’étranger est une fourmi
L’étranger est anéanti
Parfois on fait de ses amis des ennemis
Le conflit est propre à l’homme
Ne sommes nous pas pires que les animaux en somme ?
Le dialogue parfois nous raisonne
Apprenons à comprendre,
A écouter
A respecter
A aimer
Le « A » n’est-il pas la première lettre de l’alphabet ?
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